samedi 12 octobre 2019

Le commerce du vin à Binche


LE COMMERCE DU VIN A BINCHE
                                                                                                                                         Alain GRAUX 

Le négoce du vin est un élément important du commerce alimentaire de la ville de Binche.
Le vin était un produit de grande consommation utilisé surtout au château. On sait que Binche était le douaire des dames régnantes du comté, on connaît les vins employés à la cour entre 1345 et 1404[1], on les faisait venir de France[2], en particulier de Beaune en Bourgogne[3], notamment du vin de Rivière (Namur)[4]. On l’achetait à Mons, à Namur, ou aux taverniers de la ville.
Le débit des vins était taxé en gros ou au détail dans la ville et ses environs, ainsi que tous les fûts et tonneaux.
En 1372, pour établir et acquitter la taxe d’afforage, avant la mise en perce des tonneaux, il fallait ouvrir le cellier ou la cave, aux investigations des jurés. Ce que refuse Collart Darras qui a tardé à obéir « aussitôt que les jurés le lui ont dit » : de Collart Darras qui pour afforer son vin, ne veut ouvrir son cohier, tantost que dit li fu des jurés et pour ce en fu jugiés à 20s.t. »[5].
Au gil du temps, le magistrat de la ville offrait des vins lors de diverses manifestations, les comptes de massarderie nous font connaître les marchands de vins chez qui l’on s’approvisionnait.
Nous ne citerons que deux exemples, les relever tous demanderait trop d’espace :
En 1728-1729 :
« A Joseph Brehy a été payé la somme de 18l, 4s, pour 13 bouteilles de vin de Champagne beues sur lhotel de cette ville avec monsieur le président du conseil, monsieur l’abbé de Lobbes et autres messieurs le jour de la cérémonie de l’ouverture de la chasse de Sainte-Amalberge pour en tirer une parcelle pour son Altesse Sérénissime l’Archiduchesse notre gouvernante ».
« A Louis Dacerne a été payé la somme de 13 l. pour quattre bouteilles de vin de bourgogne et quattre bouteilles de vin de Champagne gris, beues sur lhotel de ville le jour de passement des fermes… »[6].
Le négoce des vins se fit plus important à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Bien que divers marchands de vins soient établis dans la ville, c’est la famille Leroy qui exerça principalement ce négoce, et ce par tradition familiale.

LISTE ALPHABÉTIQUE DES NÉGOCIANTS DE VINS BINCHOIS

BLAIRON
Charles Blairon[7] fut marchand de vin sous le régime français. Il arbora le 5 septembre 1830 le drapeau national à l’hôtel de ville et participa comme commandant en second des Volontaires binchois au combats du par  de Bruxelles[8]. Il finit sa vie comme rentier demeurant au n° 15, rue des Promenades.
En 1830, Henry Blairon[9], son fils, marchand de vin, porta lui aussi le drapeau des trois couleurs à travers la ville.
Louis Blairon[10], son autre fils, est négociant en vin sur la Grand rue, relevé au n°558 pour la période 1856-1870 et ensuite au n° 476, même rue (il est possible que la numérotation soit changée), administrateur des hospices. Cette maison est citée de 1861 à 1873.
Sa fille Charlotte[11] épousa Augustin Gallot, ce dernier continua le commerce du vin de ses beaux-parents.


DAMINET
Maison fondée en 1880.
Bien que Jules Daminet[12] soit repris comme distillateur, sa maison de commerce sise 14 rue de la Régence, est connue aussi pour la vente des vins. Ses entrepôts étaient situés 6 rue de la Régence. Il y était toujours établi en 1960.

DEHAVAY
La Maison « Dehavay frères » est citée pour la commune de Battignies en 1871 et 1873[13].
Joseph[14], Catherine[15] et Victor[16] Dehavay tenaient leur commerce de vin face à la chapelle Sainte-Anne, dans la maison cadastrée A. 184, devenue par la suite la Maison Michel, commerce de fruits et légumes.
C’était Victor qui dirigeait l’entreprise.

DUMONT-NAVIR
Armand Dumont[17] était marchand de vin et de liqueurs au n° 5 de la rue de Biseau entre 1960 et 1945.

FROIGNU
Ursmer Froignu dit l’Abbé[18] est cité marchand de vin 1799.
Homme de fief de Hainaut nommé le 12-11-1790. Des réunions anti-françaises eurent lieu chez lui[19].
Sous le régime hollandais et le début de l’indépendance belge, Ursmer Froignu fut Juge de paix de 1824 à 1833. A la mort de son épouse, il est cité rentier.

GOFFAUX
Antoine Goffaux[20], fils François Goffaux-Bury, fonde son négoce de vin, rue des Pelletiers en 1769. Il y est toujours mentionné en l’an IV. Il exerça son métier jusqu’en 1803. Il est l’auteur des marchands de vins Leroy.

GOFFAUX
François-Ursmer Goffaux[21] est marchand de vins établi rue de la Biche, face à la gendarmerie, il possède l’immeuble cadastré B. 229. On le retrouve ensuite rue Halle-aux-Filets
Il est cité marchand de vins, receveur, pensionnaire, conseiller communal, membre du bureau de bienfaisance.
Son fils Jules[22] est cité marchand de vins de 1861 à 1873.

HAMAIDE
Jean-François Hamaide[23] fut marchand de vin au XVIIIe siècle
Leurs deux beaux-fils, Antoine Goffaux et Charles Monnoyer furent à leur tour marchands de vins.

LAURENT
La maison E. Laurent, marchand de vin est citée dans l’Almanach du commerce et de l’industrie de 1868 à 1873 au moins.

LEROY
HUGUES-ALBERT LEROY
Hugues-Albert Leroy épousa Ursmarine Goffaux fille d’Antoine Goffaux-Hamaide[24]. En 1803, il continue le commerce de ses beaux-parents, 13 rue des Pelletiers, jusqu’à son décès. Son épouse lui donna 13 enfants.
Il fut parallèlement greffier du juge de paix de Binche et contrôleur des contributions directes et accises de la ville de Binche.
Son épouse continua son négoce jusqu’en 1842.

LEROY-LEFRANCQ
Ursmer Leroy[25] fils des époux Leroy-Goffaux, marchand de vins de 1842 à 1892 dans la maison cadastrée A.177 à Battignies (22 rue des Pastures). 

LEROY-GREGOIRE
Albert Leroy[26], fils des précédents fut aussi négociant en vins de 1892 à 1919 tout comme son fils Emile[27] qui fut à son tour négociant en vins.
Albert Leroy acheta la magnifique demeure appelée depuis lors le « Balcon Leroy », rue de Million (actuelle rue Lucien Roland). Cette construction à deux niveaux actuellement divisée en 3 demeures fut érigée en moellons de grès et briques comporte 17 travées séparées par des pilastres, derrière une terrasse ou « Balcon » où s’ouvrent de très grandes caves à vins.

Albert Leroy fit creuser et construire la grande cave destinée à recevoir les fûts de Bourgogne ou de Bordeaux qu’il soignait et élevait jusqu’à  leur mise en bouteille.

Il fit appel à l’architecte Ad. Hecq pour la construction d’une nouvelle cave à vins à proximité de son établissement. Deux taudis accolés au rempart furent démolis. Le permis de bâtir fut accordé le 9 mars 1904[28]

En 1910, Albert Leroy achète la maison située au centre du « Balcon », la rénovation qui en suivit vit également la construction de nouvelles caves.
En 1912 eut lieu l’inauguration et la bénédiction solennelle du souterrain dit Saint-Ursmer à l’intérieur du rempart qui longe la rue des Boulevards, sur une longueur de 55 m. et une largeur de 3 m. Ce souterrain est bordé de 200 loges pouvant contenir 400 bouteilles de vin[29].


Albert leroy-gregoire s.p.r.l.
La S..P.R.L. « Maison Albert Leroy-Grégoire » fut constituée devant le notaire Charles Derbaix le 12 juillet 1936 pour une durée de 30 ans[30].
Emile Leroy, veuf Alice Roussel, gérant de la société étant décédé en 1945, ses héritiers Louis, Jean et Marie Leroy, mineurs émancipés en conseil de famille le 11 août 1945, assistés de Melle. Louise Leroy, curatrice désignèrent Louis Leroy comme gérant conjointement à Joseph et Gérard Leroy[31].
Le 12 mars 1966, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la S.P.R.L. est convoquée afin d’entériner la démission des gérants Louis, Joseph et Gérard Leroy.
Ils sont remplacés par M.J. Delgrange et M.A. Delgrange, administrateurs de société, à Jemappes[32].
Le 14 juin 1966, devant le notaire Louis Malengraux, de Pâturages, les associés de la S.P.RL « Maison Albert Leroy-Grégoire ayant son siège au Balcon Leroy sont réunis et sont représentés par :
-          Julien Delgrange, propriétaire de 267 parts sociales
-          Pol Leroy, propriétaire de 33 parts sociales.
Ils décident de proroger la société pour une durée de 30 ans et de transférer le siège social à Jemappes, 4-6-8 rue Lloyd Georges.

LEROY PAUL
Paul Leroy[33], marchand de vin, est le 11e enfant des époux Leroy-Goffaux.
Il exerça son commerce à la rue des Pastures 22, jusqu’à son décès.
Son fils Gérard Leroy[34], continua le négoce du vin. Il réside au Balcon, n°6.

IMEXVINS S.A
Parallèlement à la Maison Leroy-Grégoire, les membres de la famille Leroy créent une société anonyme.
Le 26 avril 1949, devant le notaire Ulysse Vallée, comparurent :
-          Joseph Leroy, négociant en vins, demeurant 45 rue d’Urtebise
-          Rachel Meunier, veuve Paul Leroy, sans profession, 20 place de Battignies
-          Gérard Leroy, négociant en vins, 216 rue J. Wauters à Leval-Trahegnies
-          Elisabeth Leroy, sans profession, 20 place de Battignies
-          Ursmer dit Pol Leroy, employé, 20 place de Battignies
-          Louis Leroy, négociant en vins,  rue Lucien Roland
-          Marie Leroy, infirmière, 6 rue Lucien Roland
-          Georges dit jean Leroy, employé, 6 rue Lucien Roland
Ils constituent une société anonyme pour une durée de 30 ans sous la dénomination « Imexvins » ayant son siège au n° 8, rue Lucien Roland.
Elle a pour objet le commerce des vins et liqueurs, tabacs et l’alimentation en général.
Le capital social est fixé à 90.000 Fr., représenté par 300 actions sans valeurs nominatives.
Les parts sociales sont souscrites par :
-          Joseph Leroy pour 30.000 Fr. (100 actions)
-          Rachel Meunier pour  15.000 Fr. (50 actions)
-          Elisabeth Leroy pour 4.800 Fr. (16 actions)
-          Gérard Leroy pour 5.100 Fr. (17 actions)
-          Ursmer Leroy pour 5.100 Fr. (17 actions)
-          Louis Leroy pour 9.900 Fr. (30 actions)
-          Marie Leroy pour 10.200 Fr. (34 actions)
-          Georges Leroy pour 9.900 Fr. (33 actions)
Le nombre des administrateurs est fixé à trois : Joseph, Gérard et Louis Leroy. Le commissaire est Pierre Leroy[35] ; Joseph Leroy est nommé administrateur, président du conseil[36].
En août 1950, la société ouvre une succursale à Malines, 27 Grand-place[37]
Le 24 novembre 1952, la société modifia ses statuts[38].
Le 10 mai 1958, elle augmenta son capital social pour le porter à 800.000 Fr. représentés par 390 parts sociales[39].
Le 25 janvier 1962, devant le notaire Alex Babusiaux, les associés réunis en assemblée générale augmentent le capital de la société à 1.000.000 Frs. Par la création de 100 nouvelles parts.
L’assemblée constate que 47% des titres sont souscrits et les fonds versés dans les caisses de la société[40].
Le 12 mars 1966, les administrateurs Joseph, Gérard et Louis Leroy ainsi que Guy Zeeh, démissionnent.
L’assemblée générale nomme Julien Delgrange administrateur délégué. Armand Delgrange administrateur et Alfred Lebailly Commissaire[41].

                                

LEROY-CHAUDRON
Gustave Leroy[42], septième enfant du couple Leroy-Goffaux fut aussi marchand de vins. Il exerce en partie dans la propriété de son grand-père, Antoine Goffaux, cadastrée à Binche B.108a et B.108b, rue de Pelletiers.
Au décès de Gustave-Adolphe Leroy, sa veuve est citée propriétaire des deux maisons. Elle continua le commerce jusqu’en 1892. Elle est citée dans l’Almanach du commerce et de l’industrie de 1867 à 1873. Elle est aidée de son fils, Nicolas-Adolphe Leroy[43], négociant en vins.

Leroy-Lebailly
Eugène Leroy[44], fils de Gustave-Adolphe Leroy-Chaudron, négociant en vins, fonda une autre maison au n° 92 avenue Wanderpepen (période 1910-1920) il résidait encore au n° 202, même rue en 1929.

LEROY-PREVOT
Robert Leroy, fils du brasseur Raymond Leroy-Mabille est établi marchand de vins à Buvrinnes depuis 1949. Il reprit l’affaire de la maison Valère Mabille. Il est le petit-fils d’Omer Mabille. Il exerça son métier jusqu’en 1995.
La maison Leroy-Prévot est devenue SPRL en 1989, sa publicité cite « importation directe de vins de Bordeaux et de Bourgogne, cave, exposition dégustation ».
Actuellement se sont les fils des époux Leroy-Prévot , Thierry et Raymond, qui s’activent dans l’affaire familiale.

MABILLE
Ernest Mabille[45] est établi marchand de vins, rue de Merbes où il succède à Omer Moreau en 1880
Son fils, Omer Mabille[46], exerçait son commerce de vins 3, rue des Orphelins, il reprit la succession de son père à la rue de Merbes. Le commerce fut continué par son fils Valère[47] jusqu’en mai 1935 (Château blanc du collège Notre-Dame de Bon Secours).


MONOYER
Charles Monoyer[48], beau-fils des époux Hamaide-Paternotte fut aussi marchand de vin, rue des Pelletiers (actuelle rue de Biseau), il y exerçait encore sous la Révolution française[49].

MOREAU

La maison Omer Moreau[50] est citée dans l’Almanach du commerce et de l’industrie de 1868 à 1873 au moins. Il exerçait son négoce de marchand de vins à Binche, rue Haute n°167 (anciennes numérotations) jusqu’en 1870 env. ensuite on le retrouve rue de Merbes jusqu’en 1880. Il partit habiter à Saint-Gilles le 16 août 1880. Il remit son commerce à Ernest Mabille.

SEBILLE
Caroline Legendre, veuve  Sebille, exerce le commerce du vin sur le place en 1797 avec sa fille Hiacinte Sebille, âgée de 27 ans.

THEVELIN
Dominique Thévelin, 36 ans, arrivé à Binche en 1785, marchand de vin établi rue Saint-Jacques est cité avec sa femme Anne-Françoise Delacroix, 38 ans au recensement de l'an IV.



[1] PIERARD C., Les douaires de Jeanne de Brabant, E. Nauwelaerts, Louvain, 1956 ; un vol. in-8°. (Anciens Pays et Assemblées d'États, XII).
[2] A.G.R. – C.C. 8766, f° 36 v° 37.
[3] A.G.R. – C.C. 39354, f° 13 v°.
[4] A.G.R. – C.C. 8766, f° 36 v° 37.
[5] ROLAND E, La justice à Binche et dans sa prévôté (1372-1380), commentaires de S. GLOTZ in Cahiers Binchois n°2, 1979, p.3 et p. 23.
[6] A.V.B. 00-01-00-144.
[7] Blairon Charles, ° Binche 18-1-1764, y † 1-12-1850, x Mabille Marie-Henriette, ° Taisnières-sur-Hon 1774, † Binche 22-7-1812,
[8] Courrier des Pays-Bas, n° 252, du 9-9-1830
[9] Blairon Pierre-Jean-Henry, ° Binche 21 prairial an XI (11-6-1803)
[10] ° Binche 6 pluviôse an X (26-1-1802), X Anderlues 1-11-1837, Huwart Amélie-Joséphine-Désirée, ° Anderlues 1809, cultivatrice, propriétaire.
[11] Blairon Charlotte-Henriette, ° Battignies 14-11-1840, y x 10-1-1866, Gallot Augustin-Nicolas,° Thuillies 5-10-1838.
[12] Daminet Jules, ° Estinnes-au-Val 12-4-1888, x Delplancq Julia, ° Estinne-au-Val 6-12-1888.
[13] Almanach du commerce et de l’industrie.
[14] Dehavay Joseph-Hilaire, ° Battignies 25-7-1838
[15] Dehavay Catherine-Angélique, ° Battignies 5-4-1836, x Battignies 11-11-1858, Nimal Adolphe-Joseph, ° Dampremy 8-2-1827
[16] Dehavay Victor-Alexandre, ° Battignies 18-1-1841, y † 1-8-1863.
[17] Dumont Armand, ° Anderlues 23-8-1899 ; x Binche 29-5-1926, Navir Marie-Jeanne, ° Binche 16-8-1896.
[18] Froignu Ursmer, ° Binche 22-5-1762, y † 8-2-1840 X Binche 25-11-1794, Olislager(s)Thérèse-Marie-Caroline-Pétronille, ° Thuin 1765±, † Binche 30-7-1838.
[19] MILET A., Réactions binchoises lors de élections de 1797 à 1799 dans le département de Jemappes, in Cahiers Binchois n°14, 1996 p. 65.
[20] Goffaux Antoine-Joseph° Binche 16-11-1738, y † 29 thermidor an VII (17-8-1799), X Binche 3-11-1773, Hamaide Marie-Ursmarine-Rose, ° Binche 13-12-1747, y † 17-4-1811, marchande.
[21] Goffaux François-Ursmer° Binche 22-10-1779, y † 29-4-1880,  X Carnière Marie-Thérèse, ° Trazegnies 24-10-1782, † Binche 1-8-1863, marchande de vin.
[22] Goffaux Jules-Alcide, ° Binche 6-4-1815, y † 8-8-1875.
[23] Hamaide Jean-François, ° Binche 1-1-1713, y † 6-8-1780, X Péronnes-lez-Binche Paternotte Marie-Thérèse, ° Binche 19-2-1715, y † 18-11-1768, d’où :

[24] Leroy Hugues-Albert, ° Waudrez 15-9-1769, † Anderlues 2-4-1836, x Battignies 29 thermidor an XI (13-8-1803), Goffaux Adélaïde, ° Binche 30-10-1786, y † 28-3-1875
[25] Leroy Ursmer-Joseph, ° Binche 10-3-1820 y † 9-9-1905,, X Binche 17-6-1851, Lefrancq Julie-Catherine, ° Binche 21-5-1825, y † 30-1-1901
[26] Leroy Albert-Adrien, ° Binche 2-4-1834, y † 20-10-1927,x Binche 22-6-1880, Grégoire Louise-Flore-Pauline, ° Binche 30-10-1855,  y † 17-12-1916
[27] Leroy Emile-Paul-Marie-Ghislain, ° Binche 17-7-1895, † Khala (Allemagne)  29-3-1945 suite à une rafle, x Binche 28-11-1922, Roussel Alice-Marie-Laure-Jeanne-Juliette, ° Binche 12-8-1901, y † 9-1-1927
[28] DURIEUX G. Exposition sur l’architecture binchoise de 1850 à 1950, Binche 1999.
[29] LEROY L. Des caves au Balcon, in Regain n°21, août 1998.
[30] M.B. 11338/1936. Registre de commerce de Charleroi n° 1290.
[31] M.B. 12107/1945.
[32] M.B. 31359/1966.
[33] Leroy Paul-Ursmer-Léon, ° Binche 10-7-1881, , y † 28-7-1937, x Binche 54-1904, Meunier Rachel-marie-Thérèse, ° Binche 8-4-1880
[34] Leroy Gérard-Jean-Marie, ° Binche  18-3-1911, x Anvers 21-8-1948, Minne Reine-Marie, ° 13-5-1923
[35] M.B. 10.103/ 1949
[36] M.B. 8.690/ 1949
[37] M.B. 20.190/ 1950
[38] M.B. 25.582/1952.
[39] M.B. 15.396/ 1958.
[40] M.B. 3.508/ 1962
[41] M.B. 31.368/ 1966
[42] Leroy Gustave-Adolphe, ° Binche 1-12-1814, y † 28-1-1857, x Waudrez 26-4-1843, Chaudron Charlotte-Léopoldine-Victoire, ° Waudrez 21-7-1819, † Binche 10-6-1898
[43] Leroy Nicolas-Adolphe, ° Binche 12-1-1847
[44] Leroy Eugène-Léon, ° Binche 1-6-1851, x Gosselies 6-1884, Lebailly Laure, ° Gosselies 15-8-1858
[45] Mabille Ernest-Paul, ° Vellereille-les-Brayeux  12-6-1845, x Dumont Odile-Marie, ° Harmegnies 1-8-1844, † Binche 5-3-1895
[46] Mabille Omer, ° Binche 3-2-1872, x Le Rœulx 7-7-1898, Mueller Jeanne, y ° 4-5-1869
[47] Mabille Valère-Ursmer, ° Binche 24-4-1905, célibataire.
[48] Monoyer Charles-Godefroid, ° Leval-Trahegnies 1737 env., x Binche 30-10-1775, Hamaide Marie-Thérèse-Louise-Eléonore, ° Binche 10-4-1737
[49] A.V.B. 2723, recensement de l’an IV
[50] Moreau Omer, ° Heignies (Fr.) 19-7-1819, x Malaise Marie, ° Bruxelles ..4-1824, rentière.

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